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lionel rondouin - Page 2

  • Que faire lorsque l’État est défaillant ?...

    Nous reproduisons ci-dessous un point de vue de Lionel Rondouin, cueilli sur le site de la revue Eléments et consacré à la nécessité de surmonter la défaillance de l'Etat moderne en renouant avec l'idéal de l'Etat classique.  Normalien, enseignant en classe préparatoire, Lionel Rondouin est spécialiste des questions de sécurité économique et a travaillé dans l'industrie.

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    Fondements philosophiques de l’autodéfense

    À Portet-sur-Garonne, près de Toulouse, le propriétaire d’un terrain vient de prendre des mesures radicales contre les « gens du voyage » qui occupent périodiquement un terrain qui lui appartient. À chaque fois que ces nomades occupent son terrain avec des dizaines de voitures et de caravanes, ledit propriétaire, un citoyen local (en l’espèce un sous-homme, selon la philosophie politique de Jacques Attali, qui tient les sédentaires enracinés pour des arriérés), se rend à la gendarmerie, où on lui explique qu’on n’y peut rien. Il s’adresse ensuite à la justice et entame une procédure coûteuse qui, au bout de plusieurs semaines, aboutit à une décision d’expulsion, laquelle ne prend effet qu’au bout de plusieurs autres semaines ; après quoi, il reste à la charge du propriétaire le nettoyage des lieux…

    Aux grands maux, les grands remèdes

    Le propriétaire a donc choisi d’inverser la logique des choses. Puisqu’on ne peut – paraît-il – empêcher les squatters d’entrer et de résider chez lui, il a fait en sorte de les empêcher d’en sortir. À la dernière intrusion, il a loué une pelleteuse et creusé un fossé entre le terrain et la route d’accès, puis une grue, grâce à laquelle il a déposé un bloc de béton de trois tonnes au milieu du chemin d’accès au terrain. En se serrant sur le bas-côté, les voitures peuvent passer, mais pas les caravanes qui restent bloquées sur le terrain.

    Maintenant, c’est au tour des nomades de se plaindre auprès de la gendarmerie, qui n’y peut rien, comme d’habitude, et renvoie les plaignants vers la justice, comme d’habitude. Ce qui ravit le propriétaire, qui leur dit juste : « Bon courage, chacun son tour ! » Cela me ravit, moi aussi, au passage, mais là n’est pas la question…

    Derrière cette anecdote, qui, de prime abord relève du jeu classique de la réponse du berger à la bergère sous une forme drolatique, se joue un problème de philosophie politique fondamental : la légitimité et le rôle de l’État. 

    Pourquoi l’État ?

    Notre philosophie politique, telle qu’acceptée par la doxa depuis les Lumières, repose sur la notion de pacte ou de contrat social, héritée de Hobbes et de Locke, deux philosophes anglais du XVIIe siècle. Dans le Léviathan, Hobbes réfute la théorie classique d’Aristote, puis de l’Église, comme quoi l’homme est par nature un animal social. Hobbes explique qu’à l’état de nature – c’est bien sûr une uchronie, un mythe non historique – l’homme est violent et égoïste et que la règle de la vie primitive était la guerre de tous contre tous. Lassés de cette anarchie meurtrière, les hommes, un jour, décidèrent de passer entre eux un contrat et d’inventer une entité nouvelle, l’État, en lui déléguant une part de leur liberté, en contrepartie du maintien d’un ordre social. Pour assurer son rôle, il fallait que l’État fût fort, redouté et équitable. C’est pourquoi Hobbes assigna à l’État le nom symbolique de Léviathan, un monstre biblique, cruel dragon des mers qui sortira des eaux pour ravager les cités pécheresses à la fin des temps.

    Cette jolie fable constructiviste (qui nie un ordre naturel des choses, à savoir le caractère essentiellement et originellement social de l’être humain, préexistant à toute projet prétendument rationnel d’organisation sociale) justifie le « monopole de la violence légitime » de l’État qui, par son statut et son action d’entité publique, au service de l’intérêt général, forte, redoutée et équitable, abolit la violence et la vengeance privées. Les forces de l’ordre et la Justice sont en l’espèce les bras armés de l’État dans l’exercice de sa mission de contrainte et de répression. Tout cela est bel et bon. Il faudra au passage expliquer à Christophe Barbier, à Alain Duhamel et aux syndicats de commissaires qu’éborgner les citoyens à coups de lanceurs de balles de défense ne relève que tangentiellement de l’exercice d’une violence légitime, mais on ne va pas s’appesantir. Pour être exercée par un pouvoir légal, la violence n’est pas pour autant légitime.

    L’impuissance de l’État

    Mais allons plus au fond des choses et revenons à notre propriétaire de Portet-sur-Garonne. Admettons, à des fins exploratoires, qu’il y ait un contrat entre l’État et les citoyens.

    S’il y a contrat, il y a échange de services entre eux ou de services contre une compensation financière, par consentement mutuel entre parties librement contractantes, et tout contrat prévoit les raisons et les modalités d’une rupture du contrat en cas de défaillance de l’une des parties. Un contrat, c’est fait pour se marier, mais cela prévoit les conditions du divorce…

    En l’occurrence, à Portet-sur-Garonne, on constate une défaillance de l’État. Il en va de même pour tous les citoyens et entreprises de tout ordre qui se font dévaliser, agresser, cambrioler, avec ou sans violence. L’État manque à ses obligations contractuelles de protection de la propriété ou du droit à la sécurité physique des biens et des personnes, qui restent des droits fondamentaux. Que ce soit par défaillance des forces de l’ordre ou de la Justice, qu’il s’agisse d’incurie, de manque de moyens (ah, le « manque de moyens », la ritournelle des débats télévisés… Le manque de moyens, c’est la balle en touche du syndicaliste…) ou de volonté politique, la faute de policiers incapables, de juges gauchistes ou de ministres de la Justice déviants, c’est là l’objet de débats médiatiques et politiques, mais cela n’a aucune conséquence sur le constat que nous faisons. Il n’y a pas en l’espèce de cas de force majeure à plaider pour exonérer l’État de ses obligations.

    Mon arrière-grand-mère ne fermait pas sa porte à clé

    Permettez-moi une anecdote personnelle pour illustrer mon propos sur la dégénérescence de la fonction régalienne. J’ai bien connu une de mes arrière-grands-mères, morte à 94 ans, en 1964. Cette personne, née sous Napoléon III, était de condition modeste, dans un milieu rural, mais elle a passé toute sa vie dans un luxe extraordinaire dont elle n’a jamais eu conscience et que seules nos générations peuvent comprendre aujourd’hui. Jamais de sa vie elle n’a fermé sa maison à clé, même la nuit, même quand elle s’absentait. Je ne sais même pas si elle avait une clé, on avait dû l’égarer sous la présidence d’Émile Loubet… Il est vrai qu’il n’y avait pas forcément grand-chose à voler, mais aussi l’État-Léviathan remplissait ses obligations contractuelles supposées et une deuxième condamnation pour vol, surtout avec violence, exposait le contrevenant à un séjour en Guyane, jusqu’en 1938. Oui, je sais, c’est réac mais, jeunes lecteurs, imaginez-vous quel sentiment de confort on ressent à ne pas avoir besoin d’antivol pour son vélo ? C’est un luxe dont on jouissait encore dans les années 70.

    Bien entendu, cette société connaissait des crimes et des délits, malgré la répression judiciaire et une grande efficacité de l’État dans l’exercice de ses fonctions régaliennes. Mais, à une époque où le téléphone était rare et le téléphone portable n’existait pas, et où donc le temps d’intervention des agents de la force publique était supérieur à celui d’aujourd’hui, la société, l’État et la Justice acceptaient le principe de l’auto-défense en l’absence de secours publics immédiats. C’était là faire preuve de sagesse et de logique. Seule était bannie l’auto-justice, la vengeance privée. On voit bien là la dégénérescence de l’État régalien (dans ses composantes exécutives, judiciaires et législatives).

    Les impôts en échange de la sécurité

    Pour revenir aux théories de Hobbes, elles recèlent une faiblesse potentiellement très dangereuse pour la légitimité, voire l’existence même de l’État. Elles supposent en effet que l’État est efficace, comme si c’était une vérité d’évidence, un fait de nature.

    Or, l’État contemporain est, de fait, globalement inefficace en termes de rapport entre les services rendus et les coûts (les fameux « prélèvements obligatoires », soit le pourcentage de la richesse produite par la société qui est prélevé par l’État). Une école de pensée états-unienne, les « anarcaps » ou « anarcho-capitalistes », en a développé une théorie qui ne manque pas de pertinence intellectuelle dans l’analyse.

    Rappelons que, dans une société non tyrannique, la liberté inclut parmi ses composantes essentielles le principe du consentement à l’impôt.

    Notre propriétaire de Portet-sur-Garonne, après cinq ou six chemins de croix auprès de la maréchaussée et de l’administration judiciaire, quel est son sentiment ? « Il est sympa, l’adjudant X ; il compatit vraiment à mes problèmes. Le juge est débordé, mais il a pris le temps de m’expliquer pourquoi c’était si long de régler l’affaire, à cause des lois. Ce n’est pas que les personnes soient désagréables. Le problème, c’est que ça ne fonctionne pas. Et après, il faut que je fasse enlever les poubelles et les saletés qu’ils ont laissées. Quand je pense à tout ce que je paye comme impôts… »

    Ensuite, le même loue, à ses frais, une pelleteuse, une grue et un bloc de béton de trois tonnes pour mettre en œuvre la seule méthode qui lui reste, selon lui, pour dissuader à l’avenir les squatters de s’installer chez lui. « Quand je pense à tout ce que je paye comme impôts ! La gendarmerie et la justice, ça ne sert à rien et ça coûte cher. Et après il faut dépenser de l’argent pour régler soi-même les problèmes… »

    Et là commence le chemin qui mène au refus du consentement à l’impôt, refus que les « anarcaps » justifient par la nécessité de recourir, aux frais du citoyen, aux prestations de sociétés privées pour rendre les services nécessaires au bon fonctionnement de la société. C’est la conséquence de la rupture du contrat social par l’État défaillant. D’une manière moins intellectualisée, le phénomène Gilets jaunes dénonce cette même rupture et se révolte contre une oppression fiscale injuste, inégalitaire et mal répartie entre les classes sociales et les territoires.

    L’inefficacité de l’État est hors de prix

    Les « anarcaps » ont-ils tort ? Non, dans la description qu’ils font du phénomène. Comparons, sur soixante ans, la qualité des services rendus par l’État et le montant des prélèvements obligatoires. Quand mon arrière-grand-mère est morte, le taux de prélèvement était de 36 % du PIB. Les villes et les campagnes étaient plus sûres ; la Sécurité sociale remboursait à 100 % ; les cathos mettaient sans problème leurs enfants au lycée public « sans Dieu » où ils recevaient un enseignement de très haute qualité (même de professeurs communistes ou SFIO) ; les trains arrivaient à l’heure et, dans les grandes villes aux activités commerciales et industrielles intenses, le facteur passait deux fois par jour déposer le courrier.

    Aujourd’hui, le montant des prélèvements obligatoires avoisine officiellement les 48 %. Tout augmente…

    En réalité, dans une perspective historique, ce dernier chiffre est faux comme une déclaration d’Olivier Véran. Il faudrait en effet y rajouter les dépenses qu’engagent aujourd’hui les entreprises et les particuliers pour pallier la défaillance de l’État et se garantir une qualité de services égale à celle dont ils jouissaient « gratuitement » il y a quelques décennies. On peut considérer ces dépenses comme des dépenses contraintes assimilables à un impôt transféré au privé. 

    Par exemple : le chiffre d’affaires de l’industrie de la sécurité privée, du fait de la défaillance de l’État régalien. Cette industrie n’existait pratiquement pas, parce qu’on n’en avait pas besoin ou, à tout le moins, pas à l’échelle actuelle, et sa croissance est aujourd’hui exponentielle. Vigiles aux portes des magasins et dans les usines ; industrie de la télé-surveillance des domiciles et des établissements (installations fixes, personnel de veille et d’intervention). On y rajoute l’augmentation du coût des assurances, etc…

    Par exemple : les dépenses de mutuelles médicales aux frais des entreprises et des salariés et retraités.

    Par exemple : la différence de chiffre d’affaires de l’école privée entre 1960 et aujourd’hui, où le choix de l’école privée n’est plus majoritairement une décision confessionnelle, mais la nécessité de protéger ses enfants de la « fabrique du crétin » (l’école publique) ; le chiffre d’affaires d’Acadomia et consorts ; etc…

    Si on réintègre tous les coûts de services privatisés du fait de la défaillance de l’État par rapport aux années 60, je ne crois pas me tromper en estimant à 60 % et non 48 %, chiffre officiel, le montant des prélèvements obligatoires tels qu’on les définissait alors, à services comparables rendus par l’État. Et là, on commence à trouver que ça fait cher… 

    Alors, les « anarcaps » ont-ils raison sur tout ?

    Non, leur conclusion, la nécessaire et souhaitable extinction de l’État, est erronée de bout en bout. Bon diagnostic, mauvaise thérapeutique… Il s’agit en effet pour nous de définir les conditions et les modalités de restauration d’un État capable et efficace, alors que les anarcaps « jettent le bébé avec l’eau du bain ».

    Les « anarcaps », en tant qu’ils sont anars, cultivent une vision « micro » de la société, basée sur la proximité, et croient effectivement que le groupe est régi par des systèmes de relations et d’échanges interpersonnels, de type libertaire, égalitaire et contractuel. Ils n’envisagent pas l’origine, la nature, la profondeur historique et les intérêts collectifs des grands groupes humains comme les peuples et les nations. En tant que capitalistes, ils réduisent la relation entre les individus et les groupes à l’échange intéressé et à la maximisation du profit, dans une approche matérialiste et court-termiste de la société où rien n’existe que le quantifiable dans l’instantané du temps. L’histoire n’entre pas dans les catégories mentales de l’« anarcap ». On peut rompre le contrat préexistant et tout privatiser.

    Là est la faille. Les sociétés ne sont pas des agrégats d’individus indifférenciés contractant librement et, si l’on peut souscrire au diagnostic d’un État contemporain tout aussi obèse qu’inefficace, l’État classique reste le seul instrument connu qui, convenablement mené, garantisse la sécurité et la pérennité des communautés humaines organiques. L’homme – zoon politikon, dit Aristote – est l’animal social et politique à la fois, social et socialisé parce que politique, inscrit dans une cité qui n’est ni un groupe auquel tel ou tel viendrait s’agréger sans contrainte, ni un simple marché où s’échangent des services.

    Alors que le monde contemporain (y compris aux États-Unis, pays des « anarcaps ») et les populations sont soumises à trois angoisses simultanées, à trois menaces perçues comme mortelles – sécuritaire, économique et identitaire, ou culturelle si vous préférez –, l’État reste la seule réponse connue. Lui seul peut préserver la frontière et l’identité, ainsi que les lieux de débat et de prises de décisions collectives qui engagent l’avenir de la communauté.

    En revanche, et l’on donnera raison à Hobbes sur ce point, l’État doit être fort, respecté parce que respectable, et équitable. Nous en sommes loin aujourd’hui. 

    La bonne nouvelle est économique. Les « anarcaps » auraient dû y réfléchir. C’est qu’un État efficace, minimal parce que centré sur le régalien, fort, respecté et équitable, revient beaucoup moins cher aux contribuables qu’un État incapable, obèse, faible, décrié et injuste.

    Lionel Rondouin (Site de la revue Éléments, 7 janvier 2021)

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  • Pour une écologie à l'endroit !...

                                          

     

    Accueil | 2020 : la nature comme socle, pour une écologie à l’endroit

    2020 : la nature comme socle, pour une écologie à l’endroit

    Colloque de l'Institut Iliade

    La nature comme socle,

    pour une écologie à l’endroit

    Samedi 19 septembre 2020 de 10h00 à 18h30
    Maison de la Chimie, 28 rue Saint-Dominique 75007 Paris

    L’idéologie libérale-libertaire étend aujourd’hui ses ravages : elle arraisonne la nature et défigure sans pitié notre monde au nom de la logique marchande, tout en promouvant une écologie mondialiste délirante, déterminée à culpabiliser les Européens, pour mieux « déconstruire » leur identité et leurs traditions. Les mêmes fanatiques appellent aujourd’hui de leur vœux une gouvernance globale destinée à « sauver la planète », tout en souhaitant l’avènement d’une société éclatée, où des individus sans racines pourront s’affranchir des déterminismes biologiques ou des liens héréditaires, culturels et historiques.

    L’heure est venue de remettre l’écologie à l’endroit. Pendre la nature comme socle, c’est reconnaître la diversité du monde : la différence des sexes, la pluralité des peuples et des cultures, la variété des paysages. C’est reconnaître les lois de la filiation. C’est consentir à recevoir et à donner la vie. Entre chaque peuple et la terre qu’il habite existe un lien immémorial : la nature est le socle de notre identité, le lieu où se dévoile notre vision du sacré et l’espace au sein duquel s’ordonne notre cité.

    Les peuples d’Europe sont porteurs d’un héritage biologique et culturel particulier. Ils sont fondés à vouloir transmettre cet héritage dans le cadre civilisationnel qui est le leur, notamment à travers l’institution de la famille, gardienne de la mémoire et de l’hérédité.

    Les peuples européens ont évolué dans un espace géographique donné, au milieu d’un certain type de nature qui les a inspirés, et qui continue de déterminer leur être profond, y compris dans sa dimension sauvage où le sacré se donne à voir et à éprouver : c’est au milieu de cette nature que nos plus grands artistes ont perçu la présence du divin, et l’ont rendue manifeste dans leurs œuvres.

    Les peuples européens ont ordonné, habité cet espace de manière créatrice, modelant cet environnement naturel selon leur génie propre. Il nous faut aujourd’hui nous réapproprier une manière spécifiquement européenne de façonner notre environnement : nous ne défendons pas la nature, nous sommes la nature qui se défend. Venez nombreux au colloque 2020 de l’Institut ILIADE !

     

    Programme :

    Ouverture des portes : 9h30
    Début des interventions : 10h00

    Propos introductif : ► Philippe Conrad
    « L’homme, les titans et les dieux » : le regard des Grecs sur la nature ► Rémi Soulié
    L’homme sans racines : universalisme, transhumanisme, fantasme de l’illimité ► François Bousquet avec Michel Maffesoli
    Nature, culture, génétique : une anthropologie réaliste pour une écologie à l’endroit. ► Henri Levavasseur
    L’homme européen, architecte de la nature : comment nos ancêtres ont façonné nos paysages ► Jean-Philippe Antoni

    Pause méridienne : de 12h30 à 14h00

    La nature, notre philosophe intérieur ► Slobodan Despot
    Monts affreux ou monts sublimes ? L’alpinisme, une école de vie ► Anne-Laure Blanc
    Pour une écologie enracinée : localisme et mise en valeur des terroirs ► Table ronde animée par Fabien Niezgoda avec Hervé Juvin et Julien Langella
    L’animal n’a pas de droits, nous avons des devoirs envers lui ► Alain de Benoist
    Chasse et ressourcement dans le monde sauvage (le « recours aux forêts », vision de la nature chez Dominique Venner) ► Lionel Rondouin
    Face à l’écologie hors-sol, pour une écologie enracinée ► Jean-Yves Le Gallou

    Fin des interventions : 18h30
    Fermeture des portes : 19h00

    Ouverture des portes : 9h30
    Début des interventions : 10h00

    Propos introductif : ► Philippe Conrad
    « L’homme, les titans et les dieux » : le regard des Grecs sur la nature ► Rémi Soulié
    L’homme sans racines : universalisme, transhumanisme, fantasme de l’illimité ► François Bousquet avec Michel Maffesoli
    Nature, culture, génétique : une anthropologie réaliste pour une écologie à l’endroit. ► Henri Levavasseur
    L’homme européen, architecte de la nature : comment nos ancêtres ont façonné nos paysages ► Jean-Philippe Antoni

    Pause méridienne : de 12h30 à 14h00

    La nature, notre philosophe intérieur ► Slobodan Despot
    Monts affreux ou monts sublimes ? L’alpinisme, une école de vie ► Anne-Laure Blanc
    Pour une écologie enracinée : localisme et mise en valeur des terroirs ► Table ronde animée par Fabien Niezgoda avec Hervé Juvin et Julien Langella
    L’animal n’a pas de droits, nous avons des devoirs envers lui ► Alain de Benoist
    Chasse et ressourcement dans le monde sauvage (le « recours aux forêts », vision de la nature chez Dominique Venner) ► Lionel Rondouin
    Face à l’écologie hors-sol, pour une écologie enracinée ► Jean-Yves Le Gallou

    Fin des interventions : 18h30
    Fermeture des portes : 19h00

     

    Pour s'inscrire : billetterie

     

                        

    L’idéologie libérale-libertaire étend aujourd’hui ses ravages : elle arraisonne la nature et défigure sans pitié notre monde au nom de la logique marchande, tout en promouvant une écologie mondialiste délirante, déterminée à culpabiliser les Européens, pour mieux « déconstruire » leur identité et leurs traditions. Les mêmes fanatiques appellent aujourd’hui de leur vœux une gouvernance globale destinée à « sauver la planète », tout en souhaitant l’avènement d’une société éclatée, où des individus sans racines pourront s’affranchir des déterminismes biologiques ou des liens héréditaires, culturels et historiques.

    L’heure est venue de remettre l’écologie à l’endroit. Pendre la nature comme socle, c’est reconnaître la diversité du monde : la différence des sexes, la pluralité des peuples et des cultures, la variété des paysages. C’est reconnaître les lois de la filiation. C’est consentir à recevoir et à donner la vie. Entre chaque peuple et la terre qu’il habite existe un lien immémorial : la nature est le socle de notre identité, le lieu où se dévoile notre vision du sacré et l’espace au sein duquel s’ordonne notre cité.

    Les peuples d’Europe sont porteurs d’un héritage biologique et culturel particulier. Ils sont fondés à vouloir transmettre cet héritage dans le cadre civilisationnel qui est le leur, notamment à travers l’institution de la famille, gardienne de la mémoire et de l’hérédité.

    Les peuples européens ont évolué dans un espace géographique donné, au milieu d’un certain type de nature qui les a inspirés, et qui continue de déterminer leur être profond, y compris dans sa dimension sauvage où le sacré se donne à voir et à éprouver : c’est au milieu de cette nature que nos plus grands artistes ont perçu la présence du divin, et l’ont rendue manifeste dans leurs œuvres.

    Les peuples européens ont ordonné, habité cet espace de manière créatrice, modelant cet environnement naturel selon leur génie propre. Il nous faut aujourd’hui nous réapproprier une manière spécifiquement européenne de façonner notre environnement : nous ne défendons pas la nature, nous sommes la nature qui se défend. Venez nombreux au colloque 2020 de l’Institut ILIADE !

     

    L’idéologie libérale-libertaire étend aujourd’hui ses ravages : elle arraisonne la nature et défigure sans pitié notre monde au nom de la logique marchande, tout en promouvant une écologie mondialiste délirante, déterminée à culpabiliser les Européens, pour mieux « déconstruire » leur identité et leurs traditions. Les mêmes fanatiques appellent aujourd’hui de leur vœux une gouvernance globale destinée à « sauver la planète », tout en souhaitant l’avènement d’une société éclatée, où des individus sans racines pourront s’affranchir des déterminismes biologiques ou des liens héréditaires, culturels et historiques.

    L’heure est venue de remettre l’écologie à l’endroit. Pendre la nature comme socle, c’est reconnaître la diversité du monde : la différence des sexes, la pluralité des peuples et des cultures, la variété des paysages. C’est reconnaître les lois de la filiation. C’est consentir à recevoir et à donner la vie. Entre chaque peuple et la terre qu’il habite existe un lien immémorial : la nature est le socle de notre identité, le lieu où se dévoile notre vision du sacré et l’espace au sein duquel s’ordonne notre cité.

    Les peuples d’Europe sont porteurs d’un héritage biologique et culturel particulier. Ils sont fondés à vouloir transmettre cet héritage dans le cadre civilisationnel qui est le leur, notamment à travers l’institution de la famille, gardienne de la mémoire et de l’hérédité.

    Les peuples européens ont évolué dans un espace géographique donné, au milieu d’un certain type de nature qui les a inspirés, et qui continue de déterminer leur être profond, y compris dans sa dimension sauvage où le sacré se donne à voir et à éprouver : c’est au milieu de cette nature que nos plus grands artistes ont perçu la présence du divin, et l’ont rendue manifeste dans leurs œuvres.

    Les peuples européens ont ordonné, habité cet espace de manière créatrice, modelant cet environnement naturel selon leur génie propre. Il nous faut aujourd’hui nous réapproprier une manière spécifiquement européenne de façonner notre environnement : nous ne défendons pas la nature, nous sommes la nature qui se défend. Venez nombreux au colloque 2020 de l’Institut ILIADE !

     

    L’idéologie libérale-libertaire étend aujourd’hui ses ravages : elle arraisonne la nature et défigure sans pitié notre monde au nom de la logique marchande, tout en promouvant une écologie mondialiste délirante, déterminée à culpabiliser les Européens, pour mieux « déconstruire » leur identité et leurs traditions. Les mêmes fanatiques appellent aujourd’hui de leur vœux une gouvernance globale destinée à « sauver la planète », tout en souhaitant l’avènement d’une société éclatée, où des individus sans racines pourront s’affranchir des déterminismes biologiques ou des liens héréditaires, culturels et historiques.

    L’heure est venue de remettre l’écologie à l’endroit. Pendre la nature comme socle, c’est reconnaître la diversité du monde : la différence des sexes, la pluralité des peuples et des cultures, la variété des paysages. C’est reconnaître les lois de la filiation. C’est consentir à recevoir et à donner la vie. Entre chaque peuple et la terre qu’il habite existe un lien immémorial : la nature est le socle de notre identité, le lieu où se dévoile notre vision du sacré et l’espace au sein duquel s’ordonne notre cité.

    Les peuples d’Europe sont porteurs d’un héritage biologique et culturel particulier. Ils sont fondés à vouloir transmettre cet héritage dans le cadre civilisationnel qui est le leur, notamment à travers l’institution de la famille, gardienne de la mémoire et de l’hérédité.

    Les peuples européens ont évolué dans un espace géographique donné, au milieu d’un certain type de nature qui les a inspirés, et qui continue de déterminer leur être profond, y compris dans sa dimension sauvage où le sacré se donne à voir et à éprouver : c’est au milieu de cette nature que nos plus grands artistes ont perçu la présence du divin, et l’ont rendue manifeste dans leurs œuvres.

    Les peuples européens ont ordonné, habité cet espace de manière créatrice, modelant cet environnement naturel selon leur génie propre. Il nous faut aujourd’hui nous réapproprier une manière spécifiquement européenne de façonner notre environnement : nous ne défendons pas la nature, nous sommes la nature qui se défend. Venez nombreux au colloque 2020 de l’Institut ILIADE !

     
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  • Pour l'Europe, l'heure des frontières !...

    A l'occasion du colloque de l'Institut Iliade, Europe : l’heure des frontières, qui s'est tenu à Paris le 6 avril, la revue littéraire non conforme Livr’Arbitres a réalisé un hors série regroupant une grande partie des interventions de la journée. Ce numéro hors-série exceptionnel est disponible à la Nouvelle Librairie ou sur le site de la revue.

    Livr'arbitres HS 2019.jpg

    Au sommaire :

    Éditorial, par Xavier Eman

    Défendre les frontières de l'Europe, par Philippe Conrad

    Frontières, par Jean-Philippe Antoni

    Les grandes batailles des Européens, par Jean-Yves Le Gallou

    Pas de souveraineté sans protection ni puissance, par Lionel Rondouin

    Le défi souverainiste, par Vincent Sofo

    Allemagne, le réveil d'un peuple, par François Savy

    Le droit des Européens à la frontière, par Thibault Mercier

    Rétablir les frontières de l'Europe, par Benoît Couëtoux

    Réflexions géopolitiques sur la permanence des frontières, par Rémy Martin

    Des murs et des ponts, par Adriano Scianca

     

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  • Ce que nous sommes...

    L'Institut Iliade et les éditions Pierre-Guillaume de Roux viennent de publier, sous la direction de Philippe Conrad, un ouvrage collectif intitulé Ce que nous sommes - Aux sources de l'identité européenne. Historien et président de l'Institut Iliade, Philippe Conrad s'est entouré de Jean-Yves Le Gallou, cofondateur de l'Institut et président de la fondation Polémia, ainsi que de François Bousquet, Thibaud Cassel, Édouard Chanot, Jean-François Gautier, Grégoire Gambier, Christopher Gérard, Éric Grolier, Henri Levavasseur, Lionel Rondouin et Jean-Louis Voisin, pour composer ce chant polyphonique d'amour et de combat pour l'Europe de demain.

     

    Conrad_Ce que nous sommes.jpg

    " Il y a quelques années, après avoir prophétisé le « choc de civilisations », Samuel Huntington interrogeait ses compatriotes : Qui sommes-nous ? Cette question essentielle se pose aujourd’hui aux Européens sur leur propre sol. Ce que nous sommes, c'est ce que nous déciderons de continuer à être, dans la fidélité à nos héritages, à nos lignages, et à l'enthousiasme d'un avenir toujours possible. L'effort de reconquête suppose une relecture de notre histoire et une réappropriation de nos traditions européennes, conditions nécessaires pour éclairer et affirmer ce qui nous distingue des autres et ce que nous entendons préserver.
    Ce manifeste s'adresse à tous ceux qui refusent la fatalité du déclin de notre civilisation. "

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  • Transmettre ou disparaïtre...

    A l'occasion de la tenue à Paris du colloque de l'Institut Illiade, la revue Livr'arbitres publie son quatrième numéro hors-série qui comporte les textes des interventions de la plupart des conférenciers. Un numéro à ne pas manquer, notamment pour ceux qui n'ont pas pu être présents.

    La revue peut être commandée sur sa page Facebook :  Livr'arbitre, la revue du pays réel.

     

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    Editorial

    Qu’est-ce qu’être français ? Qu’est-ce qu’être européen ? Le simple fait de poser ces questions – qui reviennent régulièrement dans le débat intellectuel et politique – prouve la grave crise identitaire que traversent notre pays et notre continent. On interroge aujourd’hui ce qui allait de soi hier…

    Cette situation est d’autant plus préoccupante que, confronté à des périls immenses et pour certains inédits (submersion migratoire, ethno-masochisme, déculturation de masse par la sous-culture américaine, naufrage de l’éducation nationale et de l’enseignement…), jamais peut-être nos peuples n’ont eu autant besoin de bases solides, d’enracinement profond, de connaissance et de fierté d’eux-mêmes afin de se défendre, de résister, et de « combattre ce qui les nie » pour reprendre l’expression de Domnique Venner. Pour survivre tout simplement. D’où l’importance fondamentale – vitale même – de la transmission.

    C’est pourquoi la rédaction de Livr’arbitres est heureuse et fière de s’associer une nouvelle fois à l’Institut Iliade pour offrir à ses lecteurs un florilège des interventions et contributions de son colloque annuel sur le thème si crucial « Transmettre ou disparaître. »

    Ce nouvel hors-série de « Livr’arbitres » est un numéro important. Un numéro à lire bien sûr, mais aussi à partager, à faire découvrir, à conseiller, à offrir… à transmettre !

    Xavier Eman

    Au sommaire :

    L'héritage européen, le connaître, le transmettre, par Philippe Conrad

    Porter la flamme de notre monde, par Mathilde Gibelin

    Une humanité modèle plutôt qu'une humanité nouvelle, par Edouard Chanot

    Le recours par la transmission, par Rémy Martin

    Le récit civilisationnel de l'Europe, par Lionel Rondouin

    L'école et la transmission, par Maxime Valérien

    Les origines du désastre : l'idéologie de la déconstruction, par François Bousquet

    Aristote au Mont-Saint-Michel. Ou comment la tradition grecque s'est transmise au Moyen Age, par Fabien Niezgoda

    L'entreprise, vecteur de transmission. Entre hiérarchie et volonté de pérennité, par Philippe Christèle

    Le conte, lointaine mémoire et permanence vivante, par Anne-Laure Blanc

    Vincenot, le passeur de traditions, par Patrick Péhèle

    Après le dernier homme, l'Européen de demain ! , par Jean-Yves Le Gallou

     

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  • La revue de presse d'un esprit libre... (11)

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    La revue de presse de Pierre Bérard

    Au sommaire :

    • Communication de Lionel Rondouin lors du récent colloque de l'Institut Iliade pour la longue mémoire. Lionel Rondouin est un ancien élève de l'École Normale Supérieure. Le colloque du 9 avril était consacré au réveil de la conscience européenne face au choc migratoire. 
     
    • Témoignage d'Adriano Scianca, l'un des leader de Casa Pound, diffusé lors du colloque Iliade. Suivie de celui de l'espagnol José Javier Esparza.
     
     
     
    • Table ronde du colloque de l'Iliade proposant diverses voies du militantisme identitaire, chacune d'entre elles étant représentée par son principal animateur. Le débat est dirigé par Patrick Péhèle de la revue Éléments.
     
     
    Alain de Benoist fait salle comble à Sciences-Po. Successivement, l'article du Monde où l'on notera que la qualification "d'extrême droite" suite à un repentir a disparu dans la version papier, puis une tribune parue sur Le Figaro de Laurent Cantamessi, co-animateur du site Idiocratie.
     
     
     
    Alain de Benoist sur Boulevard Voltaire fait la critique de l'idéal de transparence issu de la philosophie des Lumières et accessoire de la société de contrôle et de surveillance et plaide pour une certaine opacité des affaires publiques. Rappel : Éloge de l'ombre de Tanizaki où l'auteur japonais explique parfaitement comment l'Occident s'est mutilé avec sa hantise de tout mettre en lumière.
     
     
    Jean-Michel Quatrepoint à la Fondation Res Publica. Titre de son exposé : "États-Unis, une offensive judiciaire globale". Dans le cadre du colloque "L'extraterritorialité du droit américain, 1 février 2016. Comme 78% des transactions mondiales s'effectuent en dollar et transitent par les États-Unis les Américains disposent d'un moyen de chantage extraordinaire qui se révèle un business conséquent et, dans les secteurs stratégiques, du moyen d'asseoir leur domination.
     
     
    Kostas Mavrakis, collaborateur de la revue Krisis, revient dans Causeur sur le dernier opus de Michel Onfray paru chez Grasset Penser l'islam. Onfray s'est toujours opposé aux différents monothéismes dans lesquels il voit de fréquentes apologies de la violence et de la guerre. Citant de nombreuses sourates, confrontant les diverses interprétations, il place les musulmans devant la réalité du Coran qui fait la part belle à l'esprit de conquête, à la cruauté et à la misogynie. Mais se voulant équanime il croit devoir découvrir dans les Évangiles un semblable appel à la sainte violence, ce que conteste Mavrakis à raison. Plaidoyer d'un chrétien contre la barbarie et contre aussi certaines analyses de Michel Onfray certainement trop rapides.
     
     
     
    Vincent Coussedière dans une tribune à Causeur intitulée Les deux visages du somnambulisme politique français Nuit debout et primaires partout. Vincent Coussedière est l'auteur d'un essai intitulé Retour du peuple, An I paru au cerf en 2016.
     
     
    • Métamag publie une très intéressante chronique de Georges Maurice, professeur des facultés de droit, sur l'éthique de l'honneur versus la dignité des personnes.
     
     
    • Dans la dernière émission d'I-Média. A partir de la 15 ème minute Jean-Yves Le Gallou revient sur l'ahurissante condamnation de Boris Le Lay à deux ans de prison ferme pour avoir déclaré primitivement qu'il ne saurait y avoir de "Celtes noirs". Dans la logique des juges il est évident que des Bambaras Asiatiques ou des Inuits Blancs ne sont plus de l'ordre de la chimère, comme quoi l'idéologie antiraciste réalise bien des miracles...
     
     
    • Ci-dessous le blogueur Boris Le Lay répond à Breizh-infos, suite à sa condamnation dans un procès en sorcellerie. Sa liberté de ton résulte sans doute du fait qu'il s'exprime à partir du Japon, pays du matin calme, qui ne connait pas d'immigration ni de lois susceptibles de réduire au silence la grande majorité de ses nationaux.
     
     
    • Le plaidoyer (vidéo) de Boris Le Lay à la suite de sa condamnation. Il a l'habileté de ne pas donner dans le réquisitoire et de sourire d'une justice qui incite les djihadistes de retour de Syrie (des "ennemis" d'après Manuel Valls) à caresser des hamsters en les regardant droit dans les yeux et qui condamne à de la prison ferme des opposants de papier au gouvernement...
     
     
    Jean-Yves Le Gallou interviewé par Radio Brigandes fait un très bon exposé sur le système médiatique occidental de propagande. L'ensemble se termine par une nouvelle chanson des Brigandes : "Cerveau lavé". 
     
     
    • "Souveraineté ou identité ?" Le duel entre Jacques Sapir et Jean-Yves Le Gallou enregistré sur Radio Courtoisie fin mars (audio). Sapir vient de publier "Souveraineté, Démocratie, Laïcité" chez Michalon;  Le Gallou vient de publier "Immigration, la catastrophe. Que faire" chez Via romana
    https://www.youtube.com/watch?v=pgKiQ02v9Xs#t=2638
     
    Jean-Yves Le Gallou en discussion avec Gilbert Collard. Connivence feutrée dépourvue des chausse-trapes propres aux dérapages qui font le buzz.
     
     
    Jean-Yves Le Gallou dans un bref entretien avec Boulevard Voltaire à propos des rendez-vous de Béziers.
     
     
    • Les djihadistes sont-ils des cons ? La question ainsi posée par Frederic Saint Clair mériterait sans doute d'être étendue à un plus grand ensemble d'acteurs sociaux.
     
     
    • De Mathieu Bock-Côté, une tribune libre sur le nouveau clivage qu'il voit de dessiner entre conservateurs et progressistes. Est-il véritablement nouveau ?
     
     
    • À la suite de la parution du livre de Mathieu Bock-Côté Le muticulturalisme comme religion politique (Cerf), une critique de Laurent Gayard qui insiste sur l'essor à l'université des pensées déconstructionnistes qui ont permis le revival idéologique de l'extrême gauche qui fait de l'Autre la figure régénératrice de la civilisation occidentale. 
     
     
    • Pour George Bensoussan une partie des noctambules de Nuit debout se vivant dans un monde clivé entre un eux et un nous fantomatique, n'admet ni le compromis ni la contradiction, d'autant plus qu' ils placent dans cette dualité dans l'ordre de la morale, vertu contre vice, bien contre mal. Sa démonstration est entachée cependant par son sionisme militant.
     
     
    Jérome Godefroy, ancien journaliste de RTL habitant place de la République sur la mascarade  Nuit debout.
     
     
    • À la suite de l'intervention violente de certains apprentis robespierristes contre "l'ennemi du peuple" place de la République, Michel Onfray affiche dans Le Point sa solidarité avec Alain Finkielkraut et explique le rôle falsificateur des médias qui ont rendu compte de l'événement.
    • Le libertaire Michel Onfray remarque dans Le Figaro Magazine qu'il fut un temps, pas si lointain, où chacun en Europe pouvait discuter librement des religions. C'est encore vrai pour la majorité d'entre elles, sauf pour l'islam dont un "progressisme archaïsant" (et sévissant par la loi) a décrété que toute réflexion sur ses habitus relevait désormais du domaine réservé à la seule approbation. Étonnant  dans un pays, la France, dont la légitimité républicaine s'est construite sur la contestation de l'emprise catholique et dont la dérive présente pourrait s'assimiler à bon droit à une régression.
    Jean-Marc Jancovici qui vient de publier chez Odile Jacob Dormez tranquilles jusqu'en 2100 et autres malentendus sur le climat et l'énergie se livre dans deux entretiens. Avec la Société française d'énergie nucléaire tout d'abord où il trace un bilan de la Cop 21 et démonte le mythe d'une énergie 100% renouvelable. Et secondement dans une interview à France info avec Olivier de Lagarde le 26 04 2016 en trois épisodes de 4 minutes. Dans cet entretien il développe par exemple le lien entre le couple énergie-climat et les révolutions arabes de 2011. Décapant pour démontrer que ces "révolutions" ne devaient pas grand chose à l'idéal démocratique dont ce serait l'émanation si l'on en croit les médias de propagande.
     
     
     
    • Le Cercle Henri Lagrange invite Christian Harbulot à parler de la guerre économique. Celui-ci en donne lumineusement la définition et les multiples applications.
     
     
    Bruno Racouchot fondateur de Comes invite également Christian Harbulot à s'exprimer dans le numéro d'avril de son mensuel électronique Communication & Influence sur le sujet suivant : Fabricant d'intox et manipulateurs dans la guerre mondiale de l'information.
     
     
    • Le revue Rébellion met en ligne un article ancien mais toujours pertinent sur la destruction de l'agriculture européenne par la chimie et la mécanisation.
     
     
    Hervé Juvin anime dorénavant  une émission quotidienne sur TV libertés sous le titre "Juvin en liberté". Le première compilation hebdomadaire ci-dessous. Nombreuses analyses très positives. Cependant il s'y exprime pour une forme de "national-liberalisme".
     
     
    • OJIM : en Hongrie, le Fidesz a imposé le pluralisme dans les médias face au monopole détenu jusque là par les post-communistes dans l'expression médiatique. L'Occident affiche sa mauvaise humeur et parle de restriction de la liberté politique des citoyens hongrois...
     
     
    • Atlantico publie une étude sur "Ces facteurs politiquement peu corrects qui déterminent réussite ou échec scolaire des enfants issus de l'immigration". Il s'agit essentiellement d'une analyse qui reprend les observations du psychologue danois Nicolai Sennels dont les travaux font autorité. Selon lui, pour des raisons culturelles les musulmans ne comprennent pas notre façon toute occidentale de gérer les conflits par le dialogue car ils ont été élevés dans une tradition qui accepte volontiers la colère et la violence vis à vis de celui qui a bafoué leur honneur alors qu'en Occident le conflit est géré par des codes utilisant le compromis et l'introspection considérés dans la culture arabo-islamique comme preuve de faiblesse. À cet égard la culture européenne est bien plus proche de la culture asiatique, ce qui expliquerait la propension des jeunes garçons chinois et indochinois à briller plus aisément dans leurs études que les jeunes musulmans.
     
     
    Gabriel Robin, secrétaire général du collectif culture libertés et création (Rassemblement Bleu Marine) s'exprime sur la TAFTA (première référence), ainsi que Jacques Sapir qui s'exprime également sur la candidature de Marine Le Pen aux élections présidentielles (deuxième référence).
     
     
     
    • Du nouveau sur les causes du crash du MH17 survenu au dessus des zones rebelles de l'Ukraine orientale. Il semblerait que la BBC (dans une émission du 3 mai) mette en cause la chasse ukrainienne.  Les Russes l'avaient dit dès le début, mais les Russes mentent comme ils respirent, c'est bien connu. Notons à ce propos que les États-Unis se refusent toujours à livrer les images enregistrées par leurs satellites d'observation.
     
     
    • Ukraine : derrière la guerre des Églises orthodoxes, ce nationalisme que l'on ne veut (toujours) pas voir. Bon article d'Ella Micheletti sur Causeur.
     
     
    • Couverture et sommaire du nouveau numéro (mai-juin) de la Nouvelle Revue d'Histoire.
     
     
    • Premières images du trésor viking découvert en Ecosse en 2015.
     
     

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